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mercredi 27 août 2014

L’Angleterre (2)




Toute culture est véhiculée par une langue, pour l’Angleterre, il s’agit de l’Anglais. Bien qu’appartenant au groupe germanique cet idiome fut, pour les causes historiques que nous avons évoquées,  très influencée par le français qui y demeura langue de culture jusqu’au milieu du XIVe siècle et y survécut bien plus tard dans le domaine juridique. Elle produisit une riche littérature dite Anglo-normande. Bien qu’environ cinquante pour cent de ses mots soient d’origine française ou latine, l’Anglais demeure largement incompréhensible et surtout imprononçable. En bien des lieux, l’accent local n’a rien à voir avec celui que l’on enseigne en nos écoles. Il n’y a donc aucune raison valable, sauf pour les espions allemands  durant la dernière guerre,  de tenter de le parler comme la reine. Sans compter que, si la nature ne vous a pas dotée d’un sens de l’humour apte à provoquer leur rire, votre accent français vous permettra de déclencher l’hilarité de vos interlocuteurs anglais. Cette langue est devenue, via l’Empire britannique et la relève qu’assurèrent les USA, LA Langue Mondiale. Un de ses grands avantages est qu’il est assez facile de la parler très mal.

La littérature anglaise est si riche et a donné au monde tant de grands écrivains si bien connus de tous que je ne vous ferai pas l’injure de les citer. Pareil pour la musique, la peinture, la danse, la poésie, l’architecture, la peinture et le cinéma. Mais ce qui rend la culture de ce peuple encore plus étonnante c’est son mode de vie.  La cuisine anglaise est remarquable. TRÈS remarquable. Comme bien d’autres cuisines, elle aurait pu choisir d’être simplement savoureuse, elle a choisi d’être exceptionnelle par ses cuissons, ses sauces, ses mariages d’ingrédients. Il se trouve qu’elle est rarement du goût des étrangers. Il semblerait même qu’elle ne soit pas de celui des autochtones  si on considère le nombre de restaurants plus ou moins exotiques vendant des plats à emporter qu’on y trouve partout. Curieusement, ouvrir un restaurant anglais ailleurs qu’au pays n’apporte à son propriétaire qu’une clientèle de compatriotes, et encore…

La nourriture n’est pas la seule caractéristique originale de ce peuple. Il est fréquent qu’on y boive, à toute heure du jour et de la nuit, des quantités industrielles de thé au lait. Curieusement, dans des débits de boisson appelés Pubs (alors que le Public Bar, ne constitue que la plus  populeuse des diverses salles de l’établissement), les hommes se saoulent en ingurgitant quantité de pintes de bières diverses tandis que leurs charmantes compagnes s’arsouillent aux spiritueux.  Parmi les heureux mariages de boissons pratiqués, le Pernod-Coca est le plus surprenant.

Au niveau des loisirs, on y joue, tout vêtu de blanc, aux boules (sur herbe) ou au cricket. Ce dernier sport constitue une énigme totale pour qui n’en connaît pas les règles complexes. En dehors de son pays d’origine il n’est d’ailleurs pratiqué que dans ses ex-colonies et dominions (probablement  parce que les traités menant à l’indépendance imposaient sa pratique).

Appartenir à une nation qui assura sa puissance par la maîtrise des océans laisse des traces. Aussi voit-on, même au cœur de l’hiver des rangées de voitures garées face à la mer, sous la pluie, et dont les occupants fixent les flots tout en mangeant un sandwich arrosé de thé au lait. Le printemps venu, l’Anglais et l’Anglaise sortent leurs tenues estivales même quand la température permettrait de supporter une grosse laine. Ils aiment fleurir leurs jardinets, décorer leur maison et régulièrement repeindre de couleurs vives tout ce qui est susceptible d’être repeint. Les intérieurs sont rendus confortables par d’épaisses moquettes et de profonds fauteuils et sofas où l’on s’assoit, mug de thé au lait à la main, pour contempler un radiateur électrique imitant si bien un feu de charbon qu’un aveugle s’y laisserait prendre.

L’Anglais apparaît jusqu’ici comme un être discret, pondéré, ouvert à l’autre et pacifique et pourtant chacun sait que le hooliganisme fait des ravages en ce pays, que les jeunes s’y adonnent à de honteuses beuveries, que le Sun, journal le plus lu, mène de temps à autre des campagnes anti-françaises d’une rare violence (si dans les articles injurieux de ce journal, on remplaçait « français » par «noir », « musulman » ou « juif » il se verrait immédiatement interdit). Comment s’expliquent de telles incohérences ?  C’est très simple : comme parmi les chasseurs, il existe de bons et de mauvais Anglais. Fréquentez de préférence les bons.

Du point de vue économique l’Angleterre est un pays plutôt riche. Elle tire ses principales ressources de la finance, des assurances, des services, de la vente de souvenirs royaux  et de gisements de pétrole et de gaz qui la dispensent provisoirement d’avoir des idées. L’agriculture  et l’élevage ne sont pas les deux mamelles de Britannia, mais produisent  quand même quelques denrées. L’industrie automobile fabrique de très jolies voitures comme les Rolls, les Bentley, les Jaguar, les Range Rover mais aussi des Nissan ; l’an dernier, elle a produit plus de véhicules que la française alors qu’il y a quelques décennies elle était en voie de disparition. Bien que M. Sarkozy n’y ait jamais été au pouvoir, l’économie anglaise a été très durement frappée par la crise de 2008 mais en dépit du fait que M. Hollande n’y soit pas aux manettes, elle prévoit pour cette année une croissance encore plus forte (+ 2.7%) que celle de l’an dernier.

Résumons-nous. Un voyage en Angleterre est-il envisageable sinon souhaitable ? Ça dépend. Si vous êtes gourmand, et n’aimez ni le chinois, ni l’indien, ni le tex-mex, ni le KFC, ni le Macdo, etc. : non. Si vous cherchez un dépaysement total, si ne rien comprendre à ce qu’on vous dit vous repose, si un prix astronomique des cigarettes ne vous fait risquer aucun infarctus, si vous avez un goût immodéré pour le thé au lait et/ou la bière tiède, si votre curiosité vous incite à goûter aux savoir-faire érotiques des filles ou des fils d’Albion, si vous ne sauriez concevoir une belle journée sans pluie,  pourquoi pas ? Trois conseils cependant : 
1) Montrez vous prudent car traverser une rue peut s’avérer dangereux vu que, du fait de la conduite à gauche,  les véhicules arrivent d’où on les attend le moins. 
2) Pour faire plaisir aux Anglais et si vous êtes de sexe (ou de genre) masculin, adoptez la tenue du Français typique : béret, marinière, baguette sous le bras et, si vous visez la perfection, des tresses d’oignons autour du cou et une bouteille de rouge à la main. Une moustache s’impose également.
 3) Faites l’effort de toujours prononcer « ze ou zi» l’article « the » : votre popularité se verra ainsi assurée. 

Vu que les autochtones auront toujours tendance à vous regarder avec une certaine condescendance voire à vous trouver ridicule, autant justifier leurs préjugés…

42 commentaires:

  1. Il n'empêche, quel beau pays (ah ce joli périple en Dover et World´s End - en bon Breton, il fallait que j'aille comparer cette Cornouaille à la mienne).
    Quelle belle culture (rock, trip-hop de Bristol, Stephen Frears, Monty Python, skinheads, Tim Roth, Terence Stamp, LaurenceOlivier, hooligans...).
    Quel bon fromage, ce cheddar (à condition de l'acheter mature)
    Quelles jolies femmes (pour ceux de la génération qui suit la mienne).

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    1. Il est évident que l'Angleterre est un beau pays auquel je suis personnellement très attaché. Seulement, ici il s'agit d'instruire. Il n'y a donc de place que pour la description factuelle et aucune pour les sentiments.

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    2. Pas de sentiments dans l'instruction ? Et pourtant j'étais dingue de ma prof de géo, en 3ème
      Mais tout bien réfléchi... c'était peut-être plus pour sa poitrine, et fort peu sentimental.

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    3. Vous êtes encore un de ceux qui aiment les blondes à forte poitrine!

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  2. Pour la moustache, il faudra la frotter à l'ail, de préférence.

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  3. Prononcer zi l'article the? Il n'y a que les happy few pour le savoir.
    Tant que j'y suis: pourriez-vous donner quelques exemples de ce qu'ils nomment "plain food"? J'avoue que d'avance ça me semble peu engageant.

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    1. l'important est de prononcer zi devant les consonnes et ze devant les voyelles !
      Pour la "plain food", le yorkshire pudding (sorte de gros chou de pâte sans garniture qui, avec pommes de terre, petits pois bien verts et gravy (sorte de sauce à base de poudre diluée dans l'eau accompagne très bien le rosbif surcuit à cœur), les pies (tourtes avec toute sorte de garnitures) La cornish pasty (sorte de tourte contenant du bœuf haché, des pommes de terre, des oignons et du rutabaga) Le fish and chips en fait partie. Peut être considéré comme "plain" tout plat traditionnel n'étant ni mariné ni fortement épicé.

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    2. Ne connaissant la panse de brebis farcie que par le sketch de Fernand Raynault (je crois), j'imagine qu'il s'agit là de plain food.

      Faire d'Elstir un pudding, quelle idée !

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    3. Pas Fernand Renaud : Jacques Bodoin. Il semblerait que, malgré ses quatre-vingt-treize ans il soit toujours de ce monde.

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    4. Elstir est (ou était) un des chiens de Didier. Notre York s'appelle Elphy...

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    5. Décidément, l'été ne me réussit pas ! Je vous remercie pour ces précisions, cher Jacques, et vous présente mes excuses pour cette double erreur -dont celle, récurrente, de la confusion entre les chiens de Didier et de Nicole

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  4. Ombre agissante (tu le crois ça ?)27 août 2014 à 12:06

    Excellent ! On dirait du Goux !

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  5. Robert Marchenoir27 août 2014 à 12:13

    Votre horloge s'est arrêtée.

    Jaguar et Land Rover ne sont plus britanniques, ils sont indiens. Evidemment, ça fait plus smart de rouler en Jaguar que d'avouer qu'on conduit une Tata, mais la réalité est là.

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    1. Ah mais l'Inde est britannique. Ne me dîtes pas qu'on leur a refilé leur indépendance !? Ça pourrait donner des idées à l'Indochine.
      Et je ne parle même pas de l'Algérie...

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    2. Cher Robert, je sais très bien que les firmes automobiles anglaise ont toutes été reprises par des allemands, des chinois, des américains ou des indiens durant les dernières décennies du siècle derniers. N'empêche que BMW, Volkswagen ou Tata n'ont pas jugé utile de rebaptiser à leur nom Rolls Royce, Bentley ou Jaguar, qu'elles en maintiennent le style et le prestige et que ces voitures sont produites en Angleterre et que partant elles constituent, avec d'autres marques souvent étrangères, une industrie anglaise.

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  6. On jurerait que vous avez vécu dans ce beau pays !

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  7. Est-il vrai que la plupart des châteaux anglais (et peut-être même le mur d'Hadrien) furent construits avec des pierres de construction importées de France ? Il m'a semblé avoir lu ou entendu qu'il s'agissait là du plus gros transfert en tonnage de toute l'histoire de l'humanité.
    Qu'en savez-vous ?

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    1. Pour le mur d'Hadrien, je ne pense pas, vu la masse de pierre utilisée (1 million de mètres cubes), que ç'ait été possible. En revanche, pour les premiers châteaux à donjon carrés (Tours de Londres, Dorchester) Guillaume le Conquérant fit bien venir la pierre de Caen.

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  8. Quelle drôle d'idée ce serait de vouloir remplacer "français" par "noir", "musulman" ou "juif", puisque "français" peut vouloir dire tout cela à la fois ?

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  9. Pas un de ces faux-culs pour vous dire qu'on s'en torche grave. Moi si ! On attend le moment où Béru va embourber la gravôsse en beuglant "cinq clous berbère basque".

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    1. Vous essaieriez-vous à l'humour ? Continuez, vous finirez bien par arracher un sourire à quelqu'un...

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  10. J'ai trouvé mieux que vous cher Jacques : un gars qui considère que son absence mérite un billet pour dire que c'est "loin d'avoir une grande importance" ! Bon, mais c'est important quand-même hein, faut pas déconner, si vous insistez y va revenir le petit koala vengeur, bouffer d'la queue d'bœuf avariée.

    "Bloguer ou ne pas bloguer telle est la question

    Publié le 27 août 2014 | 6 Commentaires


    Je sais bien que j’ai été modérément actif ici ces derniers temps. Il me faut bien reconnaitre que ma vie personnelle et professionnelle ne m’ont laissé que peu de temps de cerveau disponible. Et puis l’actualité est tellement navrante de prévisibilité que je ne sais même plus quoi en dire. C’est comme si la matière de notre monde s’effilochait entre nos doigts comme de la queue de bœuf avariée.

    Bref, peu d’inspiration. Espérons que cela revienne. Ou pas. C’est loin d’avoir une grande importance."

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    1. Sans vouloir vous contrarier, cher D'la famille, vous ne semblez pas réaliser qu'il se crée des liens entre les blogueurs et leurs lecteurs réguliers. Dans le cas que vous citez, j'ai récemment songé à envoyer un message à l'Amiral pour m'inquiéter de son silence sur le blog (étant de ses amis facebook, je suis au courant de ses vicissitudes).

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  11. je soupçonne not'persiflan d'avoir fait de fréquents voyages en douce dans cette contrée, vu qu'il aime se faire rincer sans pébroque chaque fois qu'il mets le nez dehors

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    1. N'auriez-vous pas compris qu'en se faisant saucer il partageait le sort commun des déshérités qui ne pouvaient s'offrir un parapluie ?

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    2. Robert Marchenoir28 août 2014 à 13:38

      On rigole, on rigole, mais je pense que c'est vraiment pour ça qu'il refuse le parapluie : parce que ça ferait "bourgeois" de se faire abriter de la pluie par un larbin, parce qu'il montre qu'il souffre avec le petit peuple, parce qu'il s'imagine que cela lui donne une image de capitaine dans la tempête qui n'hésite pas à se faire saucer à la tête de ses troupes -- tandis que les ploutocrates du caca-rente pillent la richesse du pays, bien abrités dans leurs châteaux.

      Une fois, ça peut être un spectaculaire merdoiement de la logistique de l'Elysée, mais deux fois, trois fois, ça devient une tactique de communication.

      Toute la vox populi lui explique que ça le ridiculise, que ça ridiculise sa fonction et que ça fait honte à la France et aux Français, mais lui n'en a riennafout' : il est socialiste, et il sait ce qu'il fait. Il sait que le socialisme, c'est bon pour la France.

      Ecoutez, que voulez-vous attendre d'un type qui nomme dans son gouvernement une Filipetti capable de lui écrire, dans une lettre de démission à en-tête de son ministère : "Cher François, Monsieur le Président de la République" (et non, à la grande rigueur : "Monsieur le Président de la République, cher François", ce qui serait déjà d'une intolérable désinvolture), de poursuivre : "Cher Manuel, Monsieur le Premier Ministre", et d'ajouter à la main : "mon cher Manuel" (il faudrait savoir : c'est "cher", ou "mon cher" ? et qu'est-ce que c'est que ces manières de pétasse qui se permet de semer la zizanie entre les hommes en donnant du "cher" à l'un, et du "mon cher à l'autre" ?), puis qui se permet de conclure : "Je ne serai donc pas, cher François, Monsieur le Président de la République, cher Manuel, Monsieur le Premier Ministre, candidate à un nouveau poste ministériel, avec toute mon amitié, bien à toi" ?

      http://www.scribd.com/embeds/237654287/content?start_page=1&view_mode=scroll&show_recommendations=true

      Bien à toi qui, connasse ? C'est un ministre de la Culture, ça ? Tu t'adresses à deux personnes, et tu leur parles à la deuxième personne du singulier ? Où c'est que t'as appris la grammaire, analphabète ? C'est censé être ministre, et ça propulse son "amitié" au président de la République et au premier ministre, dans une lettre officielle ? Ca tutoie les deux premiers responsables de l'Etat ? Ca commence par taper dans le dos du président de la République en l'appelant par son prénom, avant de s'adresser à lui par son titre offficiel ?

      Mais elle se croit où, cette dinde ? A la cantine de Sciences-Po ? Dans une boum entre copains de lycée ? Dans une manif de gauche, avec les merguez ?

      Quand je pense que ce sont ces gens-là qui se pinçaient le nez avec ostentation devant Sarkozy, censé "dévaloriser la fonction présidentielle"... Bande de bouseux, va ! On sent vraiment les va-nu-pieds communistes qui mettent les pieds sur les nappes brodées de l'Elysée, tout contents d'être arrivés là...

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    3. @Robert Marchenoir: d'accord à 1000%!

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  12. Ah mais "D'la famille" vous êtes une authentique mouche à merde vous ! :) :) !

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    1. C'est pas faux... Décidément, on a le sens de la vérité ici !

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    2. Je ne sais pas comment Jacques appréciera votre perspicacité... mais vous avez bien raison, la merde m'attire irrésistiblement. Je suis donc comblé de vous rencontrer ici !

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  13. Mais qu'est-ce que c'est que ce malotru qui vient poser culotte chez vous? Décidément, plus moyen de se retrouver entre gens convenables! Quelle époque!
    En tout cas, merci pour ces conseils éclairés. Je ne mettrai sans doute jamais les pieds chez ces gens qui mangent n'importe quoi et se révèlent incapables de se faire comprendre du commun des mortels mais l'intention m'a beaucoup touché.
    Amitiés.

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    1. En effet... une époque épique!

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    2. Oh, un troll de temps en temps, c'est toujours préférable à la censure ou au filtrage...

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    3. Oui et merci de tenir cette courageuse ligne contrairement à Goux, Georges et Jégou qui défèquent exclusivement en vase clos, en famille ou parmi.

      "époque épique" vous avez de ces trolls Jacques !

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  14. Désolé pour mon retard du jour !...

    "Elle produisit une riche littérature dite Anglo-normande."
    A l'exemple de "L'île au trésor" dont on ne sait si c'est Guernesey, Jersey ou Sercq ?

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  15. Les règles du cricket ont du être simplifiées car lors d'un tournoi de twenty-twenty, j'ai suivi avec passion différents matchs

    Les anglais ont aussi un de boules ou celles ci sont rouges ou vertes avec une sorte de méplat sur un côté, ils jouent en intérieur et surtout ne pas oublier le snooker ainsi que le les concours de darts sinon comme d'habitude, un régal à lire.

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    1. Merci Grandpas. Eh oui, les fléchettes, le snooker auraient mérité une mention...

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