..Toi qui entres ici, abandonne tout espoir de trouver un contenu sérieux. Ici, on dérise, on batifole, on plaisante, on ricane.

mercredi 7 octobre 2026

La honte… ...et la pitié

 Je me suis tu. Parce qu’il est des moments où les mots manquent. Un curieux mélange de honte et de pitié m’a submergé.

La honte d’abord. J’ai honte d’une partie de « notre » jeunesse. J’ai honte de voir un vieux joueur de flûte trotskyste obtenir le soutien de cette dernière. J’ai honte de ce parlement où vocifèrent les partisans du vieillard aigri sus-évoqué. J’ai honte de ce gouvernement qui ne peut rien gouverner. J’ai surtout honte de notre président qui passe son temps à traîner son insignifiance à l’étranger tandis que le pays où il ne peut plus jouer aucun rôle connaît un naufrage multiforme.

Comment peut-il continuer de faire semblant de tenir un poste que tout homme d’honneur aurait à sa place quitté après l’échec de sa pathétique tentative de se refaire une santé par la dissolution, faisant ainsi, si nécessaire, la preuve de son incapacité politique ? Comment peut-il prendre systématiquement des positions opposées à celles du pays ? Ne voit-il pas que son européisme échevelé n’est partagé que par une clique de politicards ? Nul en politique, nul en économie, culturellement nul, il se pavane sans vergogne. Pauvre homme ! 

Ensuite la pitié. Pitié pour cette jeunesse décervelée qui n’entretient que des rapports distants avec toute forme de réalité. Pitié d’eux pour l’avenir très sombre qui les attend s’ils s’en tiennent à leurs illusions d’aujourd’hui. Pitié surtout pour cette France que j’aime et que je vois sombrer par la pusillanimité de ses citoyens

Il nous faudrait un état fort, un peuple fier : nous n’avons que veulerie.