Quel bonheur plus complet que celui qu'on ressent, un
verre de limonade à la main, à contempler les flammes
dansantes d'un feu de bois tout en laissant son esprit vagabonder des
mérites de M. Macron aux avantages inouïs qu'offre la diversité
alors que de douces effluves boisées viennent caresser nos narines ?
Eh bien personnellement j'arrive à en
imaginer de plus intenses ne serait-ce que parce que mon goût pour
la limonade est plutôt restreint. Et puis ces feux dans la cheminée
dont rêvent souvent les citadins présentent bien des désagréments,
même quand, comme moi, on est équipé d'inserts. D'abord qui dit
feu dit bois et qui dit bois dit corvée de bois. Il faut se
trimballer des bûches qui laissent toujours dans leur sillage des
bouts d'écorce et autres saletés. De plus, qui dit feu dit cendres
et qui dit cendre dit corvée de nettoyage de l'appareil de chauffage
avec toute la poussière que cela occasionne. Il faut également se
débarrasser de cette substance grisâtre.
C'est pourquoi je ne saurais envisager
de ne me chauffer qu'au bois. Comme dans les zones rurales que
j'habite, il n'y a point de réseau de gaz ma préférence va à
l'électricité, dépourvue des inconvénients majeurs
sus-mentionnés. De plus, pas de commandes à faire pas de stock à
surveiller : le rêve. On m'objectera que la contemplation d'un
radiateur électrique, même avec un verre de whisky à la main,
n'est que moyennement favorable aux douces rêveries. Je l'admets
volontiers. C'est pourquoi depuis mon retour en Corrèze je fais du
feu... Juste une occasionnelle fantaisie agréable à l’œil et
propre à rapidement réchauffer la maison en ce glacial septembre.
Bonjour Jacques !
RépondreSupprimerPermettez-moi de vous prévenir qu'après mon calembour de bon aloi, vous allez recevoir une volée de bois vert afférente à Facebook ...
Donc commençons par "bois", l'une des formes du verbe boire, ce qui ne me semble pas une corvée, surtout que cela "rime" bien avec descendre !
Ces politesses d'usage étant faîtes, arrivons-nous donc aux fatuité et fourberie de ce triste sire de Mark Zuckerberg, lequel relate "Le Monde" des Dimanche 25 - Lundi 26 juin 2017 (paru donc le samedi 24 juin pour ceux qui suivent ...)déclarait se targuer modestement et de manière totalement désintéressée de
"Donner au peuple le pouvoir de construire des communautés et de rassembler le monde"
puis en insistant quant au fait que Facebook
"a le devoir de faire davantage pour le monde. Notre société est toujours divisée. Nous devons travailler de manière plus proactive pour rassembler le monde, connecter les gens entre eux n'est plus suffisant".
Et bien pour ma part, trop éloigné de ceux d'entre vous m'étant sympathiques, j'irais dès demain lundi proactiver au "maquis" bobolais outillé en ce brevage pour me connecter autour d'une bonne pression avec des gens de bonnes compagnies, voir même avec quelques inopportuns parfois lourdingues ou maladroits mais membres d'un vrai réseau social !...
Dominique
OTAN pour moi quand au faîtes ...
SupprimerDominique
Que voulez-vous, je ne suis pas ou plutôt plus branché sur les bistrots et certaines amitiés virtuelles me comblent.
SupprimerD'accord avec monsieur M. : si la cheminée n'est pas utilisée pour chauffer la maison, mais seulement en tant qu'agrément, il n'y faut point d'insert, qui contient à la fois les bruits et les parfums.
RépondreSupprimerMonsieur Goux
RépondreSupprimerUn insert "pour bûches de 50 minimum " avec porte verticale pouvant être relevée et ainsi disparaissant de la vue, pouvant néanmoins être fermé en cas de besoin (quitter la maison pour acheter du Chablis par exemple...),
aura t-il votre approbation ?
Je suis comblé d'aise certaines soirées quand devant ma cheminée je lis des ouvrages découverts sur vos conseils de lecture, un verre à la main et ne craignant point que ma demeure ne prenne feu quand je la quitte...
ou quand dans les bras de Morphée je vais.
Salutations Monsieur de la colline et bonne soirée Monsieur de la case.
Ah, là, je ne puis que m'incliner en effet ! C'est que j'ignorais que de tels "inserts" pussent exister. Quelle belle époque, tout de même, que la nôtre…
RépondreSupprimerMais aucun insert, de quelque genre que ce soit, ne saurait rivaliser, en termes de modernité, avec les abattants de toilettes à frein !
RépondreSupprimerCher Jacques !
RépondreSupprimerEt de retour en Forez feriez vous de la queue ?
(C'est pourquoi depuis mon retour en Corrèze je fais du feu...)
Dominique
Qu'irais-je faire dans le Forez ? Je ne m'ennuie guère en Corrèze !
SupprimerDisons que l'insert permet d'allier l'utile à l'agréable...
RépondreSupprimerQuant aux abattants à frein j'avoue qu'ils me laissent pantois un peu comme ces syphon où l'eau s'écoule mal mais qui sont silencieux.
L'idée est bonne avec ce froid de canard, une bonne flambée réconforte...mais bien d'accord avec vous, on a beau faire feu de tout bois, l'électricité c'est tout de même la solution!
RépondreSupprimerAmitiés.
Merci pour ce soutien, cher Nouratin.
SupprimerEt rien quant à l'Hommage du bineur ?
RépondreSupprimerSans vouloir (r)évoquer les embobineurs (de tous poils ...) !
Dominique