Toute personne qui prendrait ce texte au premier degré serait plus con que la moyenne (ce qui n’est pas peu dire).
La situation est grave : le néo-nazisme ravage le pays. Des troupes de nervis défilent en uniformes noirs dans nos villes. Armés de bâtons, ils rouent de coups tout passant dont la couleur de peau manque de cette blancheur qui, selon eux, assure la suprématie. Au passage, ils mettent à sac les commerces qu’ils jugent exotiques, s’attaquent aux permanences de tout parti autre que le leur. Les démocrates n’osent plus tenir de réunions ou de meetings de peur qu’ils n’entraînent, comme c’est devenu la règle, les attaques meurtrières des sbires du parti noir. Le ver est dans le fruit : nos écoles, nos lycées, nos facultés sont vérolées par les disciples d’Adolf. La presse, l’audio-visuel, sont noyautés par ces monstres assoiffés de sang qui gribouillent ou éructent les paroles de haine que leur soufflent les ploutocrates qui, à coups de milliards, ont fait main-basse sur les media d’information. Conséquence de tout cela, plus par pusillanimité que par adhésion, il semblerait, selon des sondages évidemment manipulés, qu’un peuple décérébré se résignerait à porter au pouvoir le parti de la svastika.
Tout semble perdu, même l’honneur. Pourtant, une flamme vacillante brûle encore : de la maison ronde de la radio, des voix s’élèvent, se diffusent par les ondes vers les foyers de ce que la France compte encore de démocrates ardents. Se cachant de leurs enfants que l’endoctrinement qu’ils subissent leur fait redouter, les vrais patriotes les écoutent, volume baissé. Ces héros de la liberté, de l’égalité, de la fraternité, chantres des valeurs républicaines et de l’humanisme, en dépit du risque mortel qu’ainsi ils courent, continuent de clamer leur foi démocratique, d’assurer une pluralité qui, si elle exclut la bête immonde, est garantie pour toute opinion raisonnable. Nul sujet n’est écarté même ceux que l’extrême droite, par des mensonges éhontés, tente de monopoliser : la soi-disant insécurité, l’immigration, la liberté d’expression, y font l’objet de débats ou s’affrontent, pour ne prendre qu’un exemple, les partisans du maintien de la politique actuelle de l’immigration à ceux qui pensent qu’il en faudrait beaucoup plus. L’objectivité, la mesure et l’argumentation étayée président à ces échanges. Cerise sur le gâteau citoyen, l’humour, qui corrige en riant les mœurs, est une de leurs armes. Les hilarantes saillies de ces combattants du rire y font pouffer collègues et auditeurs.
Hélas, une mouche est venue polluer le lait pur de ces résistants. On ne sait pourquoi, un sicaire de l’ombre venu d’un de ses plus hideux organes a été appelé à déverser ses propos nauséabonds sur France Inter ! Certes, sa chronique n’occupait que 2 mn 30 sur les 168 heures d’antenne, une infime partie de pourcentage. De plus à une heure de faible écoute. On est vigilant ou on ne l’est pas : une compréhensible indignation s’est saisi de l’ensemble du personnel de la station qui, réuni en assemblée générale, s’est À L’UNANIMITÉ prononcé pour le renvoi de cette brebis galeuse et menace d’une grève au cas où leur juste demande se verrait ignorée. Je ne peux que les approuver. Seulement, vues les circonstances actuelles, la grève est-elle le moyen approprié pour éradiquer cette menace ?
Il
est très probable que les désirs de l’AG seront respectés. Après
tout qui commande ? Si par malheur la menace de grève ne parvenait
pas à faire plier une hiérarchie tentée par le crypto-nazisme que
se passerait-il ? Des millions d’auditeurs se verraient pour
une durée indéterminée privés des précieuses mises en garde que
distille cette radio. Les moins résolus d’entre eux ne
risqueraient-ils pas de se voir attirés par les sirènes du
plouto-nazisme ? Laisser sans nourriture idéologique la partie
saine de notre peuple est-il agir de façon responsable ? La
réponse est NON. Il existe peut-être d’autres manières de neutraliser
cette infâme vermine Souvenez vous, farouches résistants des
paroles du Chant des partisans : « Ohé, les
tueurs à la balle et au couteau, tuez vite!
Ohé, saboteur,
attention à ton fardeau: dynamite... ». Un assassinat
citoyen, un attentat républicain, pourquoi pas ?
Moi, je dis ça, je ne dis rien.
La maison ronde est une citadelle gauchiste, malheur à celui qui n'a pas sa carte de la CGT à jour de cotisations.
RépondreSupprimerBon retour JE !
Merci Fredi !
SupprimerMais vous verrez, les blogs c'est plus ce que c'était. MÊME GEORGES FAIT DANS LE BULLETIN MÉTÉO DÉSORMAIS.
RépondreSupprimerIl n'était dejà plus comme avant il y a plus de trois ans. Les beaux jours des blogs sont derrière nous, c'est évident. Les morts de Didier Goux et plus récemment celle de Nicolas Gégou, la cessation d'activité de nombreux autres bloggers et probabment surtout la désaffection des lecteurs l'explique.
SupprimerJe le déplore mais n'y peux rien !
Nicolas est mort? Mais de quoi et comment le savez-vous?
SupprimerJ'ai trouvé.
Supprimer60 ans... nous échanges n'étaient pas très cordiaux mais le moins que l'on puisse dire c'est que ça fait quand même quelque chose
Je l'ai appris en juin via facebook par un message de son frère (https://www.facebook.com/jegoun). Selon ce dernier, l'alcoolisme ne serait pas étranger à sa triste et prématurée fin. Il ne donnait pas plus de précisions. Je pense que, dans un prochain billet, je lui rendrai hommage.
SupprimerIl aurait succombé à un AVC à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière d'après ce que j'ai cru comprendre.
SupprimerUn article d'un journal local parle de lui :
https://actu.fr/bretagne/loudeac_22136/nicolas-jegou-blogueur-citoyen-de-loudeac-est-mort_64418197.html
Merci pour le lien. Je pensais qu'il était mort à Loudéac son pays d'origine,mais j'apprends ainsi que c'est au Kremlin-Bicêtre où il habitait qu'il s'est éteint. Nicolas était breton, ami de Didier Goux, grand buveur devant l'éternel et dans le fond un brave homme. J'en reparlerai.
SupprimerBonjour, ça fait plaisir de vous lire à nouveau. Dans le même genre Léon marchand, héros des JO, se prend une volée de bois vert parce qu'il refuse de réciter le catéchisme merluchonesque.
RépondreSupprimerMerci, Christophe.
SupprimerÇa démarre très fort. Peut-être trop fort. Il y en a qui ont été "signalés" pour moins que ça.
RépondreSupprimerPangloss
Me signaler ? A qui et pourquoi ? Je me contente d'ironiser sur ceux qui, voyant partout des néo-nazis, se pensent contraints à mener un combat contre leurs fantasmes. Si fustiger les bouffons devient "criminel" où allons nous ?
SupprimerOups, trop pressé j'ai posté en anonyme, voilà qui est rectifié.
RépondreSupprimerHeureusement que vous redescendez des collines (à moins que vous ne remontiez de la mine ?) pour "remettre l'Eglise au milieu du village" (comme disait je ne sais plus qui...) pour pousser ce cri sourd...
RépondreSupprimerCe cri sourd sera-t-il écouté par ceux qui pensent que le poussent le pays qu'on (s'apprêterait à) enchaîne(r). Permettez moi d'en douter !
SupprimerEffectivement, il n'y a pas que le cri qui soit sourd
Supprimerque le poussE le pays.
SupprimerÀ Mildred sur l'IA : J'ai, comme vous, des doutes sur les capacités réellement créatrices de cette intelligence-là.
RépondreSupprimerSi vous me le permettez, Oncle Jacques, je fais un nouvel essai de commentaire chez vous, pour m'adresser à Fredi M qui me demandait chez bedeau, je crois, ce qu'il m'avait fait pour que je ne commente pas chez lui.
SupprimerIl faut donc que j'explique à Fredi que depuis toujours, je vais sur les blogs où je commente par la blog-roll de "A toi l'honneur" de Corto74. Il en est à presque 16 millions de pages lues, alors que son blog est fermé depuis longtemps, ce qui veut dire que nous sommes nombreux à faire de même. Et comme vous ne figurez pas chez Corto, si je peux vous lire (ce que je fais assez régulièrement) il m'est impossible de commenter.
P.S. Auriez-vous des nouvelles de Corto, Oncle Jacques ?
Il m'arrive d'avoir de ses nouvelles de temps à autres sur Facebook où nous sommes amis. Je l'ai rencontré avec d'autres blogueurs dans sa maison de Viala-du-Tarn village qui, comme son nom ne l'indique pas, se trouve en Aveiron. Un bien charmant garçon très ami avec l'ex-blogueuse Boutfil (qui fête aujourd'hui ses 80 ans)et son compagnon.
SupprimerMerci pour ces bonnes nouvelles de Corto ! La prochaine fois que vous communiquerez avec lui, soyez gentil et dites lui qu'il n'y a pas un jour qui passe sans que je ne pense à lui ! Vous aurez compris, Oncle Jacques, que je n'ai jamais été inscrite sur Facebook ou autre mais que de souvenirs j'ai gardés de cette époque où nous nous amusions comme des fous !
SupprimerJe ne manquerai pas de le faire !
SupprimerMessage transmis.
SupprimerBonjour cher Jacques, que voilà une bonne nouvelle cette reprise, et en plus le jour de mon anniversaire, c est cadeau ! J ai lâché mon blog moi aussi depuis longtemps, à vrai dire il était sans importance par rapport à d autres, du petit commérage , mais il m a permis de rencontrer des gens intéressants au travers de notre équipe de blogueurs réacs et de nous rencontrer pour de vrai , d' échanger devant quelques bonnes bouteilles, des rires et des fou rires,
RépondreSupprimerj avais aussi rencontre Didier Goux qui avait été très gentil avec moi dans son journal, je lirai donc à nouveau ton blog avec plaisir , j e t embrasse bien amicalement
Merci chère Danielle ! " il m a permis de rencontrer des gens intéressants au travers de notre équipe de blogueurs réacs et de nous rencontrer pour de vrai , d' échanger devant quelques bonnes bouteilles, des rires et des fou rires," je plussoie et j'ajoute à cela les commentateurs fidèles qui font se sentir moins seul, eux aussi !
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